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Juste l’essentiel contre BREST

STADE BRESTOIS 1 – 1 TA RENNES

But pour la TA: T. BELLIER (6ème);

pour BREST: T. BELLIER ( csc 17ème)

« On continue à faire tourner le compteur », cette conclusion de coach Ludo à la fin du match, résume bien ce qu’il nous faut retenir de cette rencontre contre Brest, la TA aura ramené un point et ça compte. Match en effet qui ne rentrera pas dans l’histoire entre deux équipes, qui malgré de bonnes conditions tempérées, n’aura guère enthousiasmé. Certes, il y aura eu du jeu entre les deux surfaces, mais dans la zone de vérité on notera pour BREST deux situations délicates avec un but CSC, une tête détournée, et un pénalty frappé pour les mouettes. Du côté de RENNES, une reprise d’A. ROUSSELET sur un centre de V. SORIN, sans danger, et une tête de D’A. POISSONNEAU, rentré à 10 mn de la fin. Vraiment maigre, pour deux gardiens mis au frigo, et pour user les claviers d’ordinateur ou l’encre des stylos.  Qu’il y ait un nul, rien donc de plus normal, sinon tout de même que durant 35 minutes, avec un carton rouge pour Brest, les noirs auront été en supériorité numérique sans pour autant être véritablement dangereux.

Le match débutait à l’espagnol avec des brestois qui durant les 5 premières minutes jouèrent à la passe à 10 sans réel danger sinon une frappe non cadrée de M. CORDUAN (3ème) et un premier corner à la 4ème. Il aura fallu attendre la 6ème mn pour une première incursion de la TA, avec une touche aux 25 mètres. Mal dégagé par les Brestois, le ballon arrivait dans les pieds de T. BELLIER aux 20 mètres, dont le tir instantané, se terminait, poteau rentrant, au fond des filets de L. MASSE. Plutôt d’appuyer là où ça fait mal, face à une équipe en plein doute, ce but ne réveillera pas pour autant nos sangliers qui restèrent en bloc bas subissant la possession et le jeu à une touche de balle des jeunes Brestois. A jouer sans se faire mal, on n’entre pas totalement dans son match, A. BOUILLENNEC devait claquer une tête adverse en corner (10ème), et après et une faute défensive évitable couloir gauche, sur le coup franc au second poteau, sous la pression de M. CORDUAN, T. BELLIER réussissait un doublé mais cette fois avec un but contre son camp. (17ème). Dix-huit minutes de jeu, puis économie d’énergie oblige, il ne nous restera de cette 1ère mi-temps que ce centre de V. SORIN, signalé ci-dessus, pour une reprise d’A. ROUSSELET dans les bras de L. MASSE (26ème) à nous mettre sous la dent.

La deuxième mi-temps, démarrait avec plus de pénétration pour la TA qui allait profiter de son couloir droit pour décaler V. SORIN, mais la mire de ses centres était mal réglée, et le ballon par deux fois s’en allait mourir au-dessus de la cage.  Avec plus de percussion TAÏSTE, les Brestois multipliaient alors les fautes et l’une d’elle, sur l’homme du match T. BELLIER (55ème) renvoyait un Brestois au vestiaire. Si l’on pensait qu’à 11 contre 10, le match allait se décanter pour la TA, on allait vite déchanter car sur une percussion du seul professionnel de la rencontre A. CAMBLAN, M. POTHET commettait l’irréparable : pénalty (57ème). Voulant se faire justice lui-même, A. CAMBLAN expédiait le ballon en dehors du cadre.  Les 25 dernières mns allaient être à l’avantage de la TA qui, maîtrisant enfin son adversaire, se créait de nombreux décalages dans les couloirs amenaient des centres soit trop longs, soit sur la tête des défenseurs. Cette stérilité sur attaque placée inachevée était complétée par des tirs hors surface d’A. ROUSSELET (63ème, 64ème) ou encore T. BELLIER (77ème).  La plus belle occasion reviendra à A. POISSONNEAU qui venait de rentrer mais sa tête seul face au gardien n’était pas assez placée pour le surprendre (88ème)

Clairement, le déficit de ballons rentrés dans la surface adverse en attaque placée aura été la pièce manquante du puzzle de la TA pour déséquilibrer une défense Brestoise jamais poussée dans ses derniers retranchements. L’absence de son dés-articulateur de défense aura sans doute eu son importance, mais le collectif technique TAÏSTE a suffisamment d’armes, par ailleurs pour s’affirmer si, comme sur la dernière demi-heure de ce match, il ne confond pas vitesse et précipitation.

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