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J. AUBRY invité à « la tribune de la K’fet »

ce climat familial si apprécié par les joueurs

On ne compte plus ses années à la tête de la section foot de la TA, sa mémoire indéfectible de l’histoire et des noms passés sous le maillot noir et blanc, les résultats, sa modestie après avoir fait de la TA une place forte bretonne qui possède le plus de licenciés dans la région, sa bienveillance permanente tant auprès des joueurs que des dirigeants, Jacques AUBRY, notre incontournable président, est aussi devenu, en décembre dernier, le président de la TA Omnisports.  

A mi-saison (dernier des matchs aller samedi prochain), Jacques, avec son oeil acéré et visionnaire sur le foot, n’envisage aucunement une descente aux enfers à la fin de cette saison, bien au contraire, c’est ce qu’il a avoué ci-dessous à notre reporter de la tribune de la K’FET »

Toujours présents auprès des joueurs des plus jeunes au plus anciens

Jacques Aubry : « Tout peut arriver, il faudra batailler jusqu’à la fin »

Quel regard portes-tu sur cette première partie de la saison ?

Difficile. C’est un championnat où on peut se retrouver très rapidement devant. En étant onzièmes, on est à sept points du quatrième. C’est peu, c’est deux victoires. Mais ce groupe est très serré, de qualité. Si une équipe semble être décrochée, il faudra batailler jusqu’à la fin. Il conviendra d’examiner aussi le déroulement du championnat de N2. Trois équipes bretonnes se trouvent en difficulté et, du coup, il y  aurait cinq descentes au lieu de trois.

Il y a des raisons qui expliquent la situation actuelle ?

Il y a eu des blessures, les effets du covid et d’autres raisons. Mais ce week-end, face à Saint-Brieuc, on a retrouvé un niveau qu’on n’avait pas vu depuis longtemps, avec de la qualité. Si les points n’ont pas été au rendez-vous, cela peut présager de jours meilleurs dans l’avenir. Il reste quatorze rencontres, l’idéal serait d’en remporter sept, sachant qu’on jouera à huit reprises à domicile.

Ce championnat est exigeant ? 

Le paradoxe de ce championnat, très homogène, c’est qu’on a battu le Stade Rennais avec la meilleure prestation jamais réalisée face à cet adversaire. On a accroché la GSI Pontivy, un candidat à la montée et on a battu Fougères, chez lui, qui, ce jour-là, pouvait prétendre à la première place. Il faut analyser les raisons pour lesquelles on a été moins bons face aux équipes du ventre mou et essayer de transformer les nuls en victoires.

Tu as été inquiet ?

On a déjà vécu des saisons plus difficiles. En 2018, on a remporté notre premier match le 16 décembre contre Plabennec. Là, on est déjà à quatre victoires. La réussite se provoque. Je ne suis pas inquiet parce que l’effectif est de qualité. Les parcours des équipes B, C et D sont satisfaisants. Le travail effectué par Jacques (Le Normand) et l’ensemble de son staff est de qualité. Mais on sait que tout peut arriver et qu’il faudra batailler jusqu’à la fin du championnat.

Quels sont les points à travailler ?

Il nous a manqué la finition. Il y a des matches qu’on aurait pu gagner, je pense, notamment, à celui face à Lannion (2-2). Il y a des joueurs qui découvrent la N3. Il y a également eu un manque de concurrence.  En raison des absences, Jacques a parfois composé avec les forces du moment entre les blessures, les absences, les maladies.

Et si l‘équipe devait descendre…

Ce n’est pas envisageable actuellement. Quelles que soient les circonstances on s’adaptera. On a déjà connu ces situations, cela fait partie du jeu. Des réformes sont prévues dans l’avenir et il sera très difficile de rester en N3 si la Ligue 3 voit le jour, si la N2 et la N3 se rétrécissent.

Pour l’instant, je vis le moment présent. A la TA, on a déjà retourné des situations. Je fais confiance à Jacques, le staff et l’ensemble des joueurs. Je sais que la qualité du travail réalisé va se traduire par des points. Les retours d’Alexis (Poissonneau) et d’Antoine (Caroff) qui a repris l’entraînement collectif, qui sera opérationnel dans un mois et demi, vont faire du bien. L’état d’esprit est bon.

Président de la TA omnisports, président de la section football…

C’est un constat (sourire).  L’équipe en place au niveau omnisports a souhaité que je devienne le référent en tant que président de la TA omnisports mais cela ne changera pas grand-chose dans les faits. On a toujours travaillé en équipe. J’ai toujours vu les choses ainsi, tant dans la section foot qu’en omnisports. La confiance donnée par le conseil d’administration, à moi et à l’ensemble du bureau, nous oblige à avoir des exigences encore plus fortes pour penser à l’avenir de la TA

Cette nouvelle responsabilité, c’est une satisfaction, une reconnaissance, un challenge ?

Plutôt un challenge. Quand on a la chance de travailler avec une personne comme Raoul Perron qui a été président pendant vingt-huit ans, et aux côtés duquel j’ai été secrétaire général pendant vingt-cinq ans, on doit perdurer son travail, comme cela a été le cas lors des successions de Daniel Giffard ou de Frédo Garel. On a la chance d’avoir des salariés de qualité, sur lesquels on peut s’appuyer et dont on se doit d’assurer le futur. Le titre n’est pas important, ce qui l’est est ce que l’on réalise dans la mission.  

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