Non les rêves ne sont pas terminés. Si comme l’avait souligné le président, celui de la Coupe de France pouvait s’arrêter vendredi, des tas d’autres rêves sont devenus réalité dans la tête de tous ceux qui ont pu vivre la merveilleuse aventure de la TA.
Du rêve à la fierté, bonus - les noirs ont su redonner toute la noblesse à un sport amateur puisant ses racines dans l’amour du maillot et dans les vraies valeurs humbles du sport. Dans la forte campagne de médiatisation, nous avons vu une jeunesse simple, abordable modeste et généreuse : un vrai souffle de fraîcheur. Du rêve aux certitudes, bonus - les noirs possèdent non pas des individualités, mais un véritable projet de jeu collectif avec tout un groupe communiant ensemble le verbe jouer au mode passion plaisir- qu’il soit permis de penser ici à ceux qui n’ont pu rentrer
sur la pelouse vendredi, car les aléas du match en avaient décidé autrement. Avec ce que l’on a vu, nous allons passer une merveilleuse 2ème partie de saison. Du rêve à la confirmation, bonus- depuis son arrivée, Jacques LE NORMAND en compagnie de Marc PERROT, et de tous les éducateurs construit en puisant sur le vivier des jeunes qui viennent se former au club. Tous les ans, à l’image d’un B. MAGNON, d’un R.DREUSLIN, d’un M. DURAND, ou d’un A. CAROFF, des 18 ans émergent au niveau de l’élite régionale. Du rêve à l’espoir, bonus – l’argent ne fait pas le bonheur, c’est bien connu, et quelle plus grande joie de monnayer les temps forts de la vie par ces fabuleux moment tels que ceux que l’on vient de vivre au vélodrome – Cette Coupe de France dès le premier tour à la finale, permet de défier toutes les logiques rationnelles, la victoire des DAVID contre GOLIATH. A chaque tour de nombreuses équipes jouent leur propre finale, démontrant finalement que dans la vie, rien n’est impossible. Du rêve au bonheur, bonus – tout le monde le cherche, si peu le trouve – alors un grand merci à tous, ces grands moments de retrouvailles entre anciens et plus jeunes, ces grands moments de suspens, ces fortes émotions, cette communion sans concertation, cette galette saucisse, etc… En regardant bien votre semaine écoulée, en écoutant les palpitations de votre cœur, c’était certainement là un grand moment de bonheur que l’on veut retrouver le plus souvent possible.




